13-12-2009 @ 22:55:11
Toi chère étoile qui porte mon
Toi que j'ai vue la haut dans les cieux,
Passant au zénith quand je fermais les yeux,
Et quittant l'horizon que je les ouvris un peu.
L'aube s'est levée sans que rien n'ait changé
Le dépit me gagna en songeant que peut-être,
Je n'étais pas le premier à avoir fait un choix.
Qu'advient-il depuis lors?
N'ai-je pas droit à une once de réconfort?
Depuis matin et soir je me mets à te chercher,
Dans la nuit et son obscurité,
Entre les nuages les jours de clarté.
Quand bien même je continue à espérer,
Que tu ne filait pas par là par simple hasard,
Et que depuis tu te sois métamorphosée,
En prolétaire, en ange, ou en fille de tsar.
Enfin, Peut-être un jour on se rencontrera,
Et qu'une alchimie merveilleuse naîtra,
Qui nous fera vivre, ensemble et amoureux,
notre chemin commun parcouru juste à deux.
