22.04.2010

Spring

Dear spring,
As each year you come back for our greatest pleasure.
Ready to dispel cold, boredom and illness,
Happy to bring us joy, sun and some wellness.

Birds welcome you by singing so wonderful songs,
While men from everywhere are celebrating,
The brightness of the lightday shines by throngs,
And pierces the clouds until the evening.

The green foliages grow once again,
Landscapes become colourful, plants flower,
Everything appears each day hour after hour,
And life follows its course without any pain.

Everyone is smiling,
Everything gonna be good,
There is no way for a bad mood,
Just because of you, my dear spring.

 

12:43 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.12.2009

Etoile filante.

Toi chère étoile qui porte mon vœux ,
Toi que j'ai vue la haut dans les cieux,
Passant au zénith quand je fermais les yeux,
Et quittant l'horizon que je les ouvris un peu.

L'aube s'est levée sans que rien n'ait changé
Le dépit me gagna en songeant que peut-être,
Je n'étais pas le premier à avoir fait un choix.
Qu'advient-il depuis lors?
N'ai-je pas droit à une once de réconfort?

Depuis matin et soir je me mets à te chercher,
Dans la nuit et son obscurité,
Entre les nuages les jours de clarté.

Quand bien même je continue à espérer,
Que tu ne filait pas par là par simple hasard,
Et que depuis tu te sois métamorphosée,
En prolétaire, en ange, ou en fille de tsar.

Enfin, Peut-être un jour on se rencontrera,
Et qu'une alchimie merveilleuse naîtra,
Qui nous fera vivre, ensemble et amoureux,
notre chemin commun parcouru juste à deux.

22:55 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.12.2009

Le dueil du pigeon.

En ce jour bien sombre, il s'en est allé,
Leur cher copain le pigeon est tombé,
Ses amis sont à présent attroupés,
Roucoulant ensemble un dernier ramage,
Afin de lui rendre un ultime hommage.

Ils sont alignés, l'air morose, sur les toits,
Ne songeant pas s'abriter du vent ou du froid,
De ce ciel qui n'en finit plus de pleurer,
De la bruine qui continue à les frapper.

Formant ci et là des rangées en kyrielles,
Abattus et prostrés par la triste nouvelle,
Qui leur a coupé si soudainement les ailes,
Ne cherchant même plus à s'élancer, idem
dans un envol qui ne sera plus jamais le même.

Ce cher vol en "V" qui leur était si intime,
Là où depuis toujours chacun avait sa place,
Ce cher vol qui n'était pas moins qu'une trace,
De leur dévouement sincère et magnanime.

Ils décomptent maintenant chaque goutte d'eau,
Délavant leur mine et les glaçant jusqu'aux os,
mais qui demeure d'une piètre valeur,
face au glas résonnant le trépas du bonheur.

Paix à ton âme brave petit pigeon,
Puisses-tu avoir profité de la vie,
Que pour devoir t'absenter au paradis,
Rejoindre tes congénères pour de bon.

02:26 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.10.2009

Les maux des mots

Il y a de ces maux que l'on veut oublier,
Mais qui en quelques mots surgissent du passé !
Ces maux que révèlent une poignée de mots,
Des mots qui réveillent tant de très poignant maux.

On a beau les cacher, vouloir les enfermer,
Dans des prisons closes, des lettres sous scellé,
Les maux immergent bien trop vite à la surface,
En découlant des mots dont nul ne se tracasse.

On a beau les cacher, on a beau les crier,
On a beau les laisser prendre de l'amplitude,
On a beau diminuer  ce qui nous est si rude,
Rien ne changera nos idées entachées.

00:41 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.09.2009

Secret

Pour certains, tu n'étais rien qu'un simple objet,
Mais pour moi tu comblais mon cœur et ma raison,
Peu de temps m'a suffit, à rêver ton reflet,
A te chérir, jour, nuit, de toute ma passion.

Pour toi je n'étais rien, qu'un copain tout du moins,
Un inconnu croisé par le hasard d'un jeu,
As-tu compris que ça nourrissait mon chagrin,
Que pour moi ce n'est pas, un jeu, ou, un pour deux.

Chaque jour s'égrainait tellement lentement,
Et pourtant je n'avais jamais assez de temps,
Que pour pouvoir rester tout le temps près de toi.

Tout cela te laissait bien indifférente,
Etais-tu trop jeune ou bien trop insouciante?
A moins que ton tracas ne concernait que moi.

Peu après mon départ, j'ai découvert par hasard,
La vérité que tu m'avais toujours cachée,
Impossible à dire par simple "lâcheté",
Mais que j'aurais aimé entendre de ta part.

15:12 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.08.2009

Mal à L'abeille.

Voici l'histoire d'une malheureuse abeille,
Alors qu'il y a un jour à peine, la veille,
Elle entre-découvrait les plaisirs de la vie,
Déployant ses ailes qu'elle battait d'envies.

Batifolant les champs, découvrant la nature,
S'émerveillant de tout, car encore immature,
Respirant ce  bon air campagnard et natal,
Un bout de paradis prospère et idéal.

Comme toutes les autres, elle était insouciante,
Comme toutes les autres, un brin aventurière,
Comme toutes les autres, elle était innocente,
Comme toutes les autres aux envols éphémères.

On lui avait bien dit que c'était interdit,
D'aller au loin trop loin, de chez elle, d'ici.
D'aller frôler cette belle "humanité",
Pourtant synonyme d'altruisme et de bonté.

tu es donc partie, suivant ta destinée,
Là où coquelicots et épis laissent place,
Au bitume routier et sa couleur gris crasse,
Typique des hommes et leur mentalité.

Hélas, subitement tu as été happée,
Il était maintenant trop tard pour t'échapper,
Te voilà enfermée avec de braves gens,
Qui se définiraient humains et bien-aimants.

Tu allait comprendre assez rapidement :
Leur mansuétude n'est que philosophique,
Leur émerveillement n'a rien de bucolique,
Ton glas allait sonner dans un très court moment.

Cela n'aurait pas dû être ta dernière heure,
Mais eux en ont décidé autrement,
S'acharnant, t'écrasant toi déjà sans vigueur,
Qui n'espérais que retrouver ton champs.

 

16:36 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.07.2009

You and me.

When I'm in your arms and that I close my eyes,
When you hug me, it's as if I'm in paradise.
When I'm able to hug you and kiss your sweet lips,
It makes me pretty happy that my heart skips.

You put your blissful sleeping face on my shoulder,
I feel you put your hands quietly on my back.
I put my head on your head, my hand on your back.
I hope we will stay like that forever.

You're falling asleep,
I am falling in love.
Your lovely dream looks very deep,
I'm emotionally involved.

I wanna be yours,
I want you to be mine,
I don't want to be worse,
I want you to be fine.

 

19:58 Écrit par lepapechris - dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |